La Liposuccion

La femme, à partir de la puberté et tout au long des étapes de sa vie, a tendance à accumuler de la graisse à des endroits bien précis et souvent indésirables particulièrement au niveau des hanches, du ventre, aux cuisses, aux genoux et au niveau du cou. Lorsque cette graisse est excessive, elle déforme les lignes de sa silhouette et lui donne des formes disgracieuses en plus de la modification de l’aspect de la peau caractéristique de la cellulite comparable à la peau d’orange. La répartition de la graisse dans l’organisme est sous la dépendance de certaines hormones dont les œstrogènes. Plus accessoirement, interviennent des facteurs alimentaires et des facteurs psychosomatiques. L’hérédité détermine, par contre, le morphotype génétique familial, donnant une même silhouette chez les membres d’une même famille et aussi le morphotype ethnique comme le morphotype méditerranéen par exemple.

 

La lipoaspiration permet de sculpter les formes, de redessiner les galbes d’une silhouette, de redéfinir très précisément les courbes des différents étages du corps, par aspiration de la graisse en excès sans laisser de cicatrice visible. Elle peut concerner tous les endroits du corps surtout les hanches, les cuisses, le ventre, les bras, les genoux, et le cou.

 

 

La technique :

 

La lipoaspiration est une méthode de traitement radical et définitif des surcharges graisseuses localisées. C’est une intervention chirurgicale qui consiste à aspirer l’excès graisseux à l’aide d’une canule introduite sous la peau et branchée à un appareil d’aspiration. Elle est toujours pratiquée par un chirurgien spécialiste en chirurgie Esthétique dans un bloc opératoire équipé de tous les moyens d’asepsie et de sécurité. La quantité de graisse aspirée peut aller de quelques centaines de grammes à quelques litres, dans ce cas il faut une préparation médicale préalable de la patiente.

Le plus souvent, et à chaque fois que cela est possible, une anesthésie locale est préférée, c’est le cas où l’endroit concerné par l’aspiration est relativement limité. Autrement, on a recours à une anesthésie loco-régionale ou générale pratiquée par un médecin anesthésiste qualifié.

 

Les candidates :

 

Chez la femme, les excès graisseux s’accumulent avec prédilection à la moitié inférieure du corps, et au niveau du ventre surtout autour et en dessous de l’ombilic.

 

Par contre chez l’homme, la masse grasse est plus faible, et celle ci se concentre au niveau de la taille donnant les poignées d’amour, au niveau du ventre et dans la région mammaire réalisant une gynécomastie. Mais, la graisse se situe surtout en intra abdominal autour des viscères, celle-ci est inaccessible à la chirurgie.

 

Plusieurs procédés médicaux permettent de lutter contre l’excès de graisse, chacun avec son mécanisme d’action qui lui est propre, tel que la Lipolyse, la Mésothérapie, la Dermotonie (Skintonic), l’Endermologie (Cellu M6 – LPG), et autres massages et soins ainsi que les régimes amaigrissants. Ceux-ci sont efficaces dans le cadre de leurs indications qui leurs sont propres. Ils agissent par effet mécanique en compactant les cellules graisseuses ou en évacuant le liquide intercellulaire ou alors par effet chimique ou métabolique en réduisant le contenu des cellules graisseuses. Au final le nombre de ces cellules graisseuses reste inchangé.

 

Par contre, la lipoaspiration agit par élimination définitive des cellules graisseuses, leur nombre est ainsi réduit. Ces cellules n’ont pas la faculté de se multiplier ni de se régénérer. C’est ainsi que la lipoaspiration constitue le seul traitement définitif des excès graisseux localisés et résistants aux régimes et à l’exercice physique. Ces traitements adjuvants restent recommandés en post-liposuccion pour en optimiser le résultat final, et les régimes amaigrissants ont peu d’effet sur la graisse de réserve qui est la graisse profonde, peu mobilisable, comme celle de la culotte de cheval, celle du ventre et celle des genoux.

 

Le seul impératif de la lipoaspiration, c’est d’avoir une peau assez élastique afin qu’elle rétracte et qu’elle puisse se redraper sur la nouvelle forme obtenue. Dans le cas contraire, lorsque la peau est très relâchée, flasque, vergeturée et a perdu toute son élasticité, Le chirurgien aspire la graisse en excès, puis il complète l’opération par une réduction de la peau excédentaire en la tractant vers le bas. Ceci constitue la seule garantie pour éviter des plis inesthétiques. Ceci est particulièrement vrai au niveau du ventre après une ou plusieurs grossesses et après des cures d’amaigrissements répétitifs. Cette opération s’appelle un lifting abdominal, il laisse inéluctablement une cicatrice souvent minime, celle ci est faite de sorte qu’elle soit la plus fine possible et toujours camouflée dans les plis naturels et bien cachée dans les sous-vêtements. Le bénéfice esthétique est toujours supérieur à la rançon cicatricielle.

 

Dans le cadre de l’obésité, la lipoaspiration désépaissit le pannicule adipeux et réduit la quantité de graisse dans les zones de friction. Il ne s’agit pas d’une méthode d’amaigrissement, néanmoins elle déclenche le processus d’amaigrissement, par un effet starter expliqué par la conjonction de plusieurs mécanismes : un mécanisme physique par facilitation des mouvements, un mécanisme biologique et hormonal en réduisant le nombre de cellules graisseuses et un mécanisme psychologique en améliorant le bien être et en donnant de la satisfaction, du courage et de la confiance en soi.

 

Les suites :

 

– Selon les cas, on peut avoir des ecchymoses (des bleus) qui disparaîtront assez rapidement en quelques jours. Cependant, il faudra éviter toute exposition au soleil tant qu’elles sont visibles pour éviter tout risque de pigmentation.

 

– Les bains pourront être pris dans les 4 à 5 jours, à la cicatrisation des incisions.

 

– Un vêtement de compression, fait d’une matière élastique (gaine, lipopanty), est porté immédiatement en fin d’intervention, il constitue le seul pansement. Il permet une reprise plus rapide des activités normales et son port est agréable. Il a pour but plaquer de la peau en bonne position, de la mouler sur le plan profond et l’aider à se « recoller », de minimiser le gonflement et de limiter les ecchymoses et la douleur. Il est porté pendant au moins 3 à 4 semaines après l’opération. La patiente quitte la clinique sur pieds, le jour même de l’opération ou le lendemain.

 

– Le retour au travail et à la vie sociale habituelle est assez rapide.

 

– Il est recommandé de reprendre une activité physique progressivement dés la fin de la deuxième semaine, elle concernera tous les muscles sous-jacents aux zones aspirées et consistera à redonner une tonicité musculaire correcte afin que les plans aspirés adhèrent sur une surface musculaire solide et bien galbée. Le sport peut être pratiqué après quelques semaines.

 

Les soins post-opératoires :

 

certains soins jouent un rôle important pour obtenir le meilleur résultat possible, ils sont représentés par une série de massages et de gestes de physiothérapie qui permettent d’accélérer la résorption des ecchymoses et la fonte des œdèmes et donc d’obtenir le résultat escompté au plus vite.

Sous couvert d’une bonne compression élastique efficace des zones aspirées, ce traitement est débuté vers le12éme jour et se répartit en 2 phases :

 

 

 

La première phase :

 

Le drainage lymphatique et sanguin. C’est une sorte de massage manuel anti-œdémateux et circulatoire des zones opérées et des régions sus et sous-jacentes. Il empêche les cicatrices d’adhérer et les fibroses éventuelles de se constituer et donne une uniformité parfaite de la zone traitée.

Une dizaine de séances de trois quarts d’heure chacune sont prescrites à raison de deux à trois séances par semaine.

Ce geste est un geste médical, il ne peut pas être fait par n’importe qui sous peine d’inefficacité ou d’un allongement du délai de résorption des œdèmes. Il doit être effectué dans un centre spécialisé recommandé par le chirurgien.

 

 

La Seconde phase :

 

Après ou parfois de manière couplée aux drainages manuels on effectue par un spécialiste de massages corporels robotisés à l’aide d’appareillages sophistiqués.

L’Endermologie:

 

L’appareil est le Cellu-M6 ou LPG, basé sur le principe du palper rouler automatisé. Cette technologie qui a fait ses preuves contre la cellulite, elle constitue, à l’heure actuelle, le seul traitement physique efficace contre l’aspect de peau d’orange caractéristique de la cellulite; mais elle a été très exploitée en dehors de ses indications propres et a été utilisée comme un moyen miracle d’amaigrissement, d’amincissement ou de rajeunissement et on lui a conféré d’autres propriétés qu’elle ne possède pas réellement.

 

La Dermotonie :

 

L’appareil est le Skintonic dont le fonctionnement est basé sur le principe de dépressomasage, selon un mode réflexe ou continu. Celui-ci permet une meilleure résorption de la stase lymphatique, un assouplissement tissulaire par hypervascularisation, accélère la cicatrisation pr diminution de l fibrose, par conséquent il tonifie la peau. Les grands avantages sont l’absence de manœuvres de pincement ou d’étirement ni de traction, respectant les propriétés viscoélastiques des tissus. Ses effets sont très convaincants.

Une cure de 15 séances, d’une heure en moyenne par séance, à raison de deux à trois par semaine.

Ces cures peuvent être faites même en dehors du contexte de liposuccion, pour son effet anti-cellulitique.

 

Le résultat de l’opération n’est pas visible totalement dans l’immédiat, les zones aspirées gonflent, donnant presque une apparence comparable à ce qu’elle était avant l’opération. Mais au fur et à mesure que l’œdème se résorbe les courbes du galbe s’affinent jusqu’à disparition totale de l’œdème dans des délais variables.

Schématiquement on dit que 20% du résultat sont obtenus au bout de 10 jours, 50% du résultat final en trois semaines, 80% du résultat en de 2 mois.

Les Nouveautés :

 

Les instruments chirurgicaux se sont miniaturisés, les canules sont plus fines, permettant des lipoaspiration de plus en plus superficielles avec des résultats beaucoup plus précis qu’auparavant.

 

La lipoaspiration par les ultrasons est quasiment abandonnée du fait du risque de brûlures par échauffement des structures sous cutanées. Elle est réservée aux endroits très fibreux comme le dos.

 

La lipoaspiration ne peut plus être conçue de manière localisée, elle fait actuellement partie intégrante d’une vision plus globaliste de la silhouette. La correction d’une déformation d’une région du corps s’intègre dans un cadre plus d’une liposculpture. Il faut traiter plusieurs endroits pour avoir une silhouette équilibrée. Elle rentre aussi dans le cadre d’une chirurgie de la silhouette associant un lipofilling (réinjection de graisse) et un lifting du vente ou de cuisses.

 

L’avènement de l’imagerie par ordinateur pour faire des prévisions sur les résultats souhaités par des techniques de morphing.

Les Questions Fréquemment Posées

1-la liposculpture est-elle mieux que la lipoaspiration ?

Faux. Liposuccion, lipoaspiration, liposculpture, lipoplastie… sont des termes qui veulent dire quasiment la même chose.

La lipoaspiration désigne une technique, la liposculpture sous entend qu’il s’agit d’intervenir sur plusieurs endroits du corps pour avoir une silhouette équilibrée.

 

2-Qui peut bénéficier de la liposculpture ?

Le candidat idéal pour la liposculpture est une personne de poids normal avec des excès de graisse localisés dans des zones précises et avec une peau de bonne qualité. Le patient doit être en bonne santé.

Dans le cas de l’obésité, la lipoaspiration réduit le nombre de cellules graisseuses et par conséquent réduit les chances de récidive et permet de déclencher le processus d’amaigrissement.

 

3-Quelles sont les parties du corps qui peuvent être traitées ?

Toutes les régions du corps où la graisse s’accumule déformant les contours normaux, sans que l’exercice physique ni les régimes bien conduits, ne puissent les modifier. Ceci est vrai aussi bien pour l’homme que pour la femme, dés la fin de la puberté.

Cependant, les demandes les plus fréquentes concernent : La face externe des cuisses (culotte de cheval), le ventre, la taille, les genoux et les chevilles, puis les bras et le dos et enfin le double- menton.

 

4-A quel âge peut-on bénéficier d’une lipo ?

Après la puberté, il n’y a pas d’âge pour bénéficier de cette intervention dès que la croissance est terminée et la répartition de la graisse s’est stabilisée. La seule limite concrète est l’existence d’une peau particulièrement relâchée qui n’apporterait pas la probabilité d’une rétraction cutanée suffisante pour obtenir un résultat satisfaisant. Dans ce cas, il faut enlever, simultanément ou bien ultérieurement, l’excès de peau superflu.

 

5- est-il vrai qu’on ne perd pas de poids après une lipo ?

Faux. Le but de l’opération est plus de redéfinir des formes que de perdre des kilos, on peut perdre une ou deux tailles de vêtements, néanmoins, il y a toujours une perte de poids. Sachant que la graisse est peu dense, elle est de 0.75, l’aspiration d’un litre de graisse se traduit par une perte de 750 grammes seulement. De plus, la plupart des femmes sont mieux dans leur peau, elles maigrissent dans les six mois après l’opération.

 

6- Que veut dire chirurgie ambulatoire ?

Cela signifie qu’aucune hospitalisation n’est nécessaire. La patiente est de retour à son domicile quelques heures après son intervention et aucune interruption de ses activités habituelles ne sera indispensable.

 

7-Est ce qu’on souffre après cette intervention ?

La liposculpture est effectuée sous anesthésie. Le patient reste éveillé durant la durée de l’intervention. Une sensation comparable à des courbatures apparaît durant deux ou trois jours. Une prise de médicaments contre la douleur atténue ces signes. Ces sensations sont de toute façon améliorées par le port de la gaine.

 

8-Quels sont les risques de cette opération ?

Toute opération chirurgicale comporte certains risques. Cependant, la lipo est une opération normalement très sûre, il s’agit d’un acte sur la graisse située directement sous la peau, loin de tout danger pour les organes et les vaisseaux.

Cette intervention doit impérativement être effectuée par un chirurgien plasticien, dans un environnement médical stérile.

 

9-Est ce qu’il y a des soins médicaux postopératoires ?

Ils se limitent à désinfecter les petites incisions. Souvent il n’y a pas de points de suture à enlever, car ils sont faits avec un fil qui se résorbe spontanément.

 

10-Quels sont les résultats de la liposculpture ?

La liposculpture est une excellente technique pour donner une nouvelle silhouette au corps. Les résultats sont permanents et l’intervention ne laisse pratiquement pas de cicatrices.

 

11-Le résultat est-il définitif ?

Oui, si on garde un poids stable. A la puberté, le nombre de cellules graisseuses (adipocytes) est fixe et reste invariable quel que soit le poids.

L’ensemble de ces cellules est comparable à une éponge, une prise de poids se traduit par le gonflage et le dégonflage de cette éponge. Les cellules se chargent de graisse mais ne se multiplient pas.

Les cellules éliminées par aspiration ne sont pas remplacées, rien n’empêche les cellules restantes de gonfler, mais leur densité devenue faible, elles ne pourront pas déformer les contours de la silhouette. C’est ce qui rend le résultat définitif.

 

12-Quelle est la meilleure période pour faire une lipoaspiration ?

Il n’y aucune période préférentielle pour pratiquer une liposuccion. C’est une opération pratiquée à longueur d’année quelle que soit la saison, avec un engouement particulier chez nous à l’approche de l’été.

L’idéal serait d’attendre de stabiliser son poids, attendre quelques mois après un amaigrissement rapide et brutal, et aussi avant et après un accouchement.

 

13-Peut-on avoir des effets de « vagues » ou de « tôles ondulées » ?

Oui. La liposuccion est une opération longue, très minutieuse et rigoureuse. Le chirurgien, avec beaucoup de doigté, doit agir sur le volume de graisse enlevé et surtout sur la quantité de graisse laissée en place, de façon à ce que la surface de la peau soit uniforme. Si cela est mal dosé il risque d’y avoir des bosses et des creux. C’est une opération qui doit être pratiquée par un chirurgien esthétique.

Grâce aux nouvelles techniques et la miniaturisation des instruments, les risques de vagues sont actuellement minimes, sous couvert d’une bonne contention élastique. Néanmoins, si les vagues existent avant l’opération, elles auront de fortes chances de persister après.

Les vagues sont dues à une mauvaise élasticité de la peau, elles sont même améliorées par la lipoaspiration, lorsqu’elles sont dues à un surpoids sus-jacent. Une surcharge graisseuse au niveau des hanches donne des vagues au niveau de la face externe des cuisses et un surpoids des fesses donne des vagues au niveau de la face postérieure des cuisses.

 

14- La peau d’orange peut-elle disparaître ?

La liposuccion n’est pas destinée à traiter la peau d’orange. Cependant, une surcharge graisseuse localisée provoque forcement cet aspect, celui ci est amélioré par l’évacuation de cette graisse par aspiration.

Par ailleurs, on peut avoir cet aspect cellulitique de la peau sans qu’il n’y ait de graisse profonde à enlever, dans ce cas la lipoaspiration superficielle peut être efficace associée aux drainages et à l’Endermologie.

 

15-Est-ce que cette intervention nécessite un arrêt de travail ?

Tout dépend de l’endroit et de la surface opérée. De manière générale, en plus du jour de l’intervention il faut un à trois jours de convalescence pendant lesquels il faut éviter les activités physiques éprouvantes. La plupart des patients reprennent pleinement leurs activités rapidement. Lorsqu’on réalise une grosse lipoaspiration, à plusieurs niveaux du corps il faut prévoir quelques jours de repos supplémentaires.

 

16-Qu’est ce c’est que les retouches ?

Parfois, lorsque la quantité de graisse aspirée est importante, et dépasse sur plus d’une zone, il peut y avoir de la graisse résiduelle non aspirée pendant l’opération. Les massages et l’Endermologie (Cellu-M6 ou LPG) et la Dermotonie (Dermotonic) servent à répartir cette graisse résiduelle, restée libre sous la peau, garantissant un résultat plus homogène. Malgré cela, il reste parfois quelques lobules graisseux localisés nécessitant une aspiration. Par perfectionnisme, de la part chirurgien, il peut proposer une petite retouche sous anesthésie locale, mais seulement3 mois ou plus après l’opération.

 

17-la lipo, avant ou après la grossesse ?

Avant. Il est plus logique de démarrer une grossesse sans surcharge graisseuse, surtout au niveau du ventre et les hanches.

 

 

 

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